And this a french poem.
La fleur.
Les yeux clos, j'écoute le chant des étoiles.
Doucement, la mélodie gonfle les voiles
De mon navire. Nous partons en ballade.
Nous décollons, propulsés d'une glissade.
Ensemble, en route pour de nouveaux océans.
La mer intérieure est bordée par le néant.
Le souffle du vent indique la direction,
Il nous porte et nous offre sa protection.
Mon esprit est troublé, assailli par la peur.
Grandissant, la hauteur donne le vertige.
Sans trêve, je poursuis le parfum d'une fleur.
Je n'oserais pas en arracher la tige.
Sa voix rouge, ses couleurs rauques, profondes,
Me mettent en transe, obnibulent mon âme.
Je veux la cueillir, ouvrir la porte ronde
De mes désirs qui virevoltent et s'enflamment.
Crier l'amour, voir venir la nuit noire
Sans craintes, dans l'attente de longues étreintes.
Goûter tes lèvres, caresser ta peau, boire
La vie, le Soleil, toutes lumières éteintes.
La fleur.
Les yeux clos, j'écoute le chant des étoiles.
Doucement, la mélodie gonfle les voiles
De mon navire. Nous partons en ballade.
Nous décollons, propulsés d'une glissade.
Ensemble, en route pour de nouveaux océans.
La mer intérieure est bordée par le néant.
Le souffle du vent indique la direction,
Il nous porte et nous offre sa protection.
Mon esprit est troublé, assailli par la peur.
Grandissant, la hauteur donne le vertige.
Sans trêve, je poursuis le parfum d'une fleur.
Je n'oserais pas en arracher la tige.
Sa voix rouge, ses couleurs rauques, profondes,
Me mettent en transe, obnibulent mon âme.
Je veux la cueillir, ouvrir la porte ronde
De mes désirs qui virevoltent et s'enflamment.
Crier l'amour, voir venir la nuit noire
Sans craintes, dans l'attente de longues étreintes.
Goûter tes lèvres, caresser ta peau, boire
La vie, le Soleil, toutes lumières éteintes.
